Ecrire et peindre

"Je n'écris rien en ce moment, mais peut-être que je vais très bientôt me remettre au travail, et je le ferai alors comme un tigre dépèce une proie. Oui, c'est bien cela, il faut que notre esprit soit comme des griffes et qu'une illusion d'une chose nous habite comme une soif de sang, et c'est... Lire la Suite →

En attendant…

Retrouvé ce courriel d'un éditeur ( le premier avant une longue série qu'il m'enverra durant plusieurs mois... Le livre n'est toujours pas publié). Bonjour madame, La vie est parfois étrange… votre manuscrit est arrivé hier au bureau. Il en arrive un à deux par jour. La responsable d’édition les enregistre, fait en principe un premier... Lire la Suite →

Via con me

C’était un jour de grand vent, la plage était déserte. Samuel était assis dans les dunes, silencieux et pensif, il observait. Sur les bords de la lagune, elle marchait vers lui, une main tenant sa robe qui virevoltait et l’autre son chapeau pris dans les assauts du vent. Elle regardait au loin, les yeux plissés... Lire la Suite →

Aurore

Mon tableau d'hier, l'aurore prélude à la naissance du jour. d'ombre et de lumière donc Avec ce magnifique poème de Marilyse Leroux. Décidément très connectée à ma peinture et à mon âme, merci amie 💜💛💚 Acrylique sur toile, Aurore. 100x100 Un grand merci à Fabrice Farel de m'accorder une place dans sa très belle revue... Lire la Suite →

Démesure et silence

Les mots, les mots, toujours en retard... ici, extrait de Haut coeur de pierre, six chants d'amour, paru aux éditions Unicité, en 2019 : Qui oublie jamais, au coeur de pierre ne s’est rendu […] sur ces chemins de traverse, routes ou précipices, tête la première tombée au hasard des rencontres. Dans l’image mâle d’une... Lire la Suite →

tu es revenue…

— Wróciłeś, tu es revenue… Il récita pour lui-même : « L'Ange est mort… La nuit. Elle l'avait cru et reconnu, le premier soir. Ne l'avait-elle pas aimé ? »*Il s'était accroupi, avait caressé sa joue glacée. Il avait écarté les mèches qui barraient la moitié du visage, l'avait soulevée sans peine et tenue serrée... Lire la Suite →

extrait de Souviens-toi d’oublier

Au début de leur rencontre, Mara avait appris de ses quatre premières années ce que Samuel lui réinventait, à chaque instant, par sa présence aimante, par son accent et les mots de leur langue qu'elle avait oubliée. Cette langue demeurait une énigme qu'elle ne parvenait pas à se réapproprier. Elle n'en retenait que la difficile... Lire la Suite →

chaux vive

"Je n'écris rien en ce moment, mais peut-être que je vais très bientôt me remettre au travail, et je le ferai alors comme un tigre dépèce une proie. Oui, c'est bien cela, il faut que notre esprit soit comme des griffes et qu'une illusion d'une chose nous habite comme une soif de sang, et c'est... Lire la Suite →

poesie/peinture

Cependant que nous nous élevons nous nous rapprochons de ce mystère que la poussière nous dérobe.Ainsi se résorbe, à chaque pas que nous faisons sur la montagne, le dessein confus des horizons, et lorsque nous sommes parvenus assez haut, nous ne sommes plus environnés en quelque lieu que nous soyons que par un pur anneau... Lire la Suite →

Orphée

Un livre passionnément aimé et chroniqué il y a qqs temps déjà ( oui je reprends la lecture et les chroniques bientôt !  ☺️)pour illustrer cette nouvelle Acrylique et Encres de Chine au format 50x60 ( vous la voyez la petite maison 😉)« Orphée pouvait transformer les arbres en pèlerins […] mais il ne savait... Lire la Suite →

Vieux rêve de la mer

et ce beau poème de mon amie Cécile VIEUX RÊVE DE LA MER De la mer me revient Le vieux rêve des vagues, Ancres lancées Vers les monstres marins, Poulpe géant, baleine Bleue et narval de légende. Et c'est l'aube marine Avec la houle et ses embruns Et les traces graciles De ces oiseaux sans... Lire la Suite →

La forêt, la nuit

Il écoutait dans la nuit, les oiseaux dans le ciel, le vent dans les arbres, le cercle vrombissant du monde qui ne se referme jamais, qui poursuit sa route inlassablement. Dans le silence de sa tête, les prières d'un peuple qui écrivait son histoire, laissant des traces sombres entre les blancs du parchemin de leur... Lire la Suite →

Dans la forêt de nulle part*

Seul le fantastique a des chances d'être vrai Pierre Teillard de Chardin *La Forêt de Nulle part, à retrouver dans Eldéric et le Livre des Mondes (collection jeunesse LEGS Edition, à paraître le 22 mai 2019)

Arbre (extrait 2)

Dans le désordre aujourd'hui, voici un nouvel extrait du chapitre intitulé "Arbre" in Mon corps est une île" (en cours) : Alors le souvenir est là, au bord de tes lèvres, ses rivages noirs. C’est un mur blanc de pierre, un trop plein d’inexprimé, mais qui bouge, s’agite. C’est un rideau soyeux où glissent les... Lire la Suite →

Arbre (extrait 1)

Où se prolongent les paysages, « il y a un arbre en chacun de nous ». L’œil n’est plus seul à en connaître le sens. C’est le corps ou c’est l’œil qui commande, pris entre vivacité et sauvagerie, le pousse vers des lieux aux limites floues ou mal définies, dans des courses sans fin d'une... Lire la Suite →

Mon corps est une île (récit) extrait 2

3- Le vertige de n'être... rien Ce silence aux échos océaniques que tu ne peux nommer, c'est une énergie au centre de toi qui tourne et tourne, qui décide de chacun de tes actes, chacune de tes paroles même expulsées difficilement. Il y a ce vide au creux de ton ventre, un vertige, une sensation... Lire la Suite →

Mon corps est une île (récit) extrait 1

Acrylique 30x40   21-Sources L'eau de tes rêves a dissous la pierre du silence, l'eau de tes larmes en a érodé tous les secrets. Toute source d'eau te met au diapason de toi-même. Fait vibrer ton âme, chaque fois que tu es à son contact. Qu'elle coule d'une rivière fraîche et tonique, au pied d'une... Lire la Suite →

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